Rosebud
  • Éditeur québécois

Rosebud façonne une langue de l’éclosion, une écriture du happement et de l’esquive, qui se diffracte en scènes éclair, en énigmes, qui cherche à contenir en appelant, là où éclore, c’est tout à la fois mourir, avorter, disparaître. Si la célèbre séquence finale de Citizen Kane d’Orson Welles, à laquelle fait allusion le titre Rosebud, constitue à l’évidence l’aiguillon de ce livre, c’est l’objet du désir, élusif, que les poèmes tentent de saisir, et le ravissement paradoxal d’une seule image : l’inconnaissable.