En finir avec les relations amoureuses toxiques

En finir avec les relations amoureuses toxiques

De l’avant : la pauvreté affective banalisée, à l’Après : la relation éthique, chaleureuse, enveloppanteComment se positionner face à soi-même et dans ses relations amoureuses ?Recevoir un « Je n’ai jamais été amoureux de toi ! » en pleine figure au terme d’une relation, c’est prendre une claque qui laisse au tapis.Enchaîner les relations toxiques, tout le monde connaît. Voici le moyen de s’en sortir !L’auteure, se basant sur sa propre expérience et sur celle d’autres femmes, partage les moyens concrets qui lui ont permis de sortir du mal infernal qu’est la dépendance aux relations affectives en changeant son rapport aux hommes et, in fine, son rapport au monde.Ce livre porte un message fort : se construire passe d’abord par l’apprentissage, le développement et l’enracinement de la bienveillance, du respect absolu, et de l’éthique envers soi-même. Ceci est possible à tout âge.Ce témoignage de vie réussie et épanouissante, que ce soit dans ou en dehors d’une relation de couple, ne dit pas autre chose que : vous aussi pouvez le faire !EXTRAITNous venions de rentrer d’un festival pendant lequel nous avions ri comme deux adolescents, lui-même précédé de vacances au soleil. À aucun moment il n’avait montré le moindre signe de distanciation. Quand subitement, entre poire et fromage, cet homme en qui j’avais toute Confiance se leva de table en m’envoyant en pleine figure un cinglant « en fait, je n’en ai jamais rien eu à faire de toi ». Direct, brutal, sans gants et sans équivoque. Je me retrouvais célibataire en deux temps trois mouvements, après quatre années d’une relation qui apparaissait aux yeux de tout notre entourage comme la concrétisation de l’expression « ceux-là se sont trouvés ». Meurtrie, sidérée, la gueule de bois sans connaître la nature de ce que j’avais bien pu boire pour prendre ainsi une cuite magistrale. J’arrivai le lendemain au bureau, le teint cireux et les traits tirés. Mes collègues furent effrayés par ma pâleur. Comme le formula une collègue de travail qui avait le sens aigu de l’à-propos et aucune peur d’utiliser les mots ad hoc, cet homme avait opéré un magistral foutage de gueule.À PROPOS DE L'AUTEURSociologue de formation, Patricia Nowakowski a vécu aux USA et au Japon et travaillé ensuite en ressources humaines internationales pendant quatorze ans. Fine observatrice des interactions entre individus, notamment des relations hommes-femmes, elle s’est investie dans l’étude et la compréhension des mécanismes relationnels et est aujourd’hui « personne de confiance » certifiée en risques psycho-sociaux.