L'Homoman à la caméra
  • Éditeur québécois

Voici un cinéaste qui a conservé son indépendance mais qui ne tourne plus. Fort de vingt-sept films, dont le premier, « L’Homoman », a été tourné en 1963 avec une Bolex à ressort et de la pellicule périmée, Jean Pierre Lefebvre livre dans cet essai sa pensée sur le langage cinématographique et évoque sa pratique forcément combative du septième art. Le réalisateur « d’Il ne faut pas mourir pour ça », de « Jusqu’au cœur » et des « Maudits sauvages », s’interroge sur ce qui, des jeux de son enfance à ses films, a pu l’orienter vers un cinéma de création-invention, celui de la poésie du regard. Loin du cinéma-spectacle. Au cœur de l’acte de créer.

Table des matières

Table des matières
L'Homoman à la caméra 1
INTRODUCTION 11
LES ENFANCES DE LA CRÉATION 17
MES APPRENTISSAGES 37
MES PREMIERS FILMS ET PROPOS SUR LE CINÉMA 71
LE CINÉMA IDENTITAIRE ET L’AUTRE CINÉMA 103
REPRÉSENTATION ET SIGNIFICATION 171
CONCLUSION 189
LES DEUX JOURS AVANT 195
NOTES 207
FILMOGRAPHIE 219
TABLE DES MATIÈRES 221