Fuite et fin de Joseph Roth

Génial et enfantin, lucide et menteur, attachant et insupportable,
tel est l’éblouissant portrait que brosse Soma
Morgenstern de son ami Joseph Roth. Une amitié commencée
à Vienne en 1913, et qui s’achèvera dans un petit hôtel de la
rue de Tournon, à Paris, un malheureux jour de printemps 1939.
Émaillé de mille anecdotes sur l’écrivain et sur la vie culturelle
de l’entre-deux-guerres, à Berlin, Vienne et Paris, ce document
exceptionnel se dévore comme un roman.

Table des matières

Table des matières
Couverture 1
Présentation. Biographie 2
Titre 3
Exergue 5
Sommaire 7
Premières rencontres 9
1914 28
1916 36
L’assimilite (1920) 43
Une voix droit sortie du XVIIIe  siècle 54
1928 64
Schulz, mentor de Joseph Roth 79
Tour du Ring avec anecdotes 95
1929 -1931 101
Avec Robert Musil 106
Comment Roth humilia Rudolf G. Binding 121
Comment Joseph Roth couronna le vieux Geck 123
1934 129
Hommage funèbre à Dollfuss 178
Notre ami Tschuppik 185
Automne 1937 195
Les femmes de sa vie 205
Son combat contre la psychiatrie 209
Rencontre avec le docteur Skowronnek 232
Stefan Zweig ne touche pas à un fusil 247
Mars 1938 258
L’argent, l’argent, toujours l’argent 276
Souper de bouillabaisse avec intermezzo 292
L’entourage de Roth 299
Ma lettre à un nazi et ses suites 337
« Mon ami Fingal » 341
Son dernier printemps parisien 344
Le discours du souvenir 358
La première attaque de delirium 363
La fin 369
Les derniers jours 391
Épilogue 399
Post-scriptum 401
Soma Morgenstern, l’auteur comme survivant. Inglof Schulte 417
Du même auteur 440
Copyright 441
Achevé 442